Rouvrons notre profond bastion dans lequel nous croupuissions depuis quelques temps, je mentionne ainsi, la période de révisions, suivie dans le fond par les évaluations. Je mentionne ainsi le bac, en y ajoutant mon assez bien, c'est assez bien. J'avais laissé cet endroit pour mort, ce qui s'en ressent dans le nombre de visites, mais aussi dans certains commentaires non validés de personnes qui m'appellent. Ils n'y a pas de prétention, juste une vive intention de ce qui peut sortir de ma tête. Le silence, même celui sur papier, (il serait plus juste ici de mettre sur écran, ou sur clavier), ne signifie pas qu'il y a rien à dre, à lire, voire à comprendre. J'ai essayé. Le silence n'est pas mon meilleur moyen de communication. C'est comme les trois petits points, mais en plus gros, en plus long, et en moins soutenable. Les paroles reviennent. Mais les mots sont timides, innofencifs, presques vains. Pourquoi? La censure. Je ne parle pas de lois, de règles, je nomme ainsi, la conscience, cette petite voix qui se fait soudainement plus forte, voire oppressante et qui hulre "ne fait pas ça". Sans trop vraiment savoir pourquoi, mais le ressentiment est trop profond, et on sait dans le fond, qu'il ne faut pas, alors on ne fait pas. On censure, on souffle, on ferme les yeux. Alors, le vide,juste quelques instants. Et on repart, mais la tête encombrée de quelques mots de plus, censurés sur papier, mais bien vivants dans la tête. Ces mots ne sont pas forcément sombres, pour ma part ils sont loins d'êtres méchants, mais ils sont mieux là où ils sont, je nomme aisi mon bastion, mon monde personnel, ma conscience, qui peu à peu ressurgit, reprend doucement le contrôle, remet les choses en place. Le problème avec la censure, c'est que les mots écrits sont choisis et que le pouvoir salvateur de l'écriture n'est pas accompli. Alors la frustration, profonde, engluante, avec un goût de noir, d'encre amère dans la bouche. Le dégôut, ni des autres, ni de soi, un dégôut innomable, inexpliquable. Alors, le voile, flou, qui enveloppe tout ce qui nous entour, met tout sous silence, et tout en veille.L'avantage avec le voile, c'est qu'il énerve, et quand on est énervé, la colère monte, la haine même, la rage même. Sentiment, passion incontrôlée, qu'on ne veut pas chercher à contrôler. Car en déchirant le voile, avec toute la violence dont nous sommes capables, la censure disparait, elle n'a plus sa place dans ce déchaînement de mots, d'idées, de sentiments. Alors l'étonnement, les mots censurés, n'étaient pas si.... et tellement.... Non, c'étaient juste des mots. Ils n'ont rien de criminels, c'est juste le contexte. Alors, par censure, je nomme "attendre le moment", pas "le bon moment", parce qu'il n'y a véritablement, pas de "bon moment pour...". Je pense, que c'est le moment pour que je reprenne de l'activité ici. Mais rien avoir avec ce que vous avec pu lire, en partie sur ce blog. Encore de la censure? Me demanderez vous. Non, rien à voir, certaines choses n'y ont pas leur place. Alors, comme j'ai pu le faire par le passé, sans prétention aucune,je n'inspire à aucune qualité littéraire, telle quelle soit, je vais reprendre mon étude personnelle sur l'Homme, et ce qui l'entoure. Au milieu de ses nombreux travers, j'essairais d'y entrevoir ses infimes qualités. Je le jugerai aussi sans être condamable, car cela ne tient qu'à moi. Je me reconnais, comme ces mots que vous venez de lire, ils sont impersonnels.